Originaire de Bogota en Colombie, Sergio Contreras consacre ses études aux échanges internationaux et plus particulièrement ceux entre son pays et la France. Au fil de son parcours, il est arrivé à Albi… et a eu le coup de foudre pour cette « vie à l’Albigeoise » comme il l’appelle..

Sergio Contreras ne pensait pas un jour s’installer en France. Originaire de Bogota, une mégalopole de 10 millions d’habitants. « C’est une ville qui contraste beaucoup avec Albi. Les dynamiques ne sont pas les mêmes. Bogota, c’est une ville « H24 », rien ne s’arrête. » Mon parcours pour arriver en France a été une suite logique, mais à l’époque je ne le savais pas encore.

De Bogota à Albi

Diplômé de l’Université Nationale de Colombie, Sergio se destinait à être enseignant de langues avec une spécialisation langue française. Il découvre la France pour la première fois en 2019 au cours d’un échange académique avec Toulouse. C’est le déclic : « Le fait d’être étudiant étranger, de voir la coopération entre les universités et les pays, m’a décidé à me consacrer à ça professionnellement ».
Après des expériences professionnelles dans deux bureaux de relations internationales à Bogota, il gagne la France à la faveur d’un poste d’assistant de langue étrangère à Saint-Nazère. Il souhaite poursuivre ses études dans l’Hexagone et découvre alors le master Études Européennes et Internationales à Albi : « C’est ce qui me correspondait à 100 % ».

En s’installant dans la Ville Rouge, c’est le coup de foudre. Il s’étonne qu’Albi accueille des gens des 4 coins du monde, j’ai croisé beaucoup de gens des pays latins, d’Europe, d’Asie, d’Afrique : « On peut vraiment entendre toutes les langues sur les campus, dans les rues. Ça fait vivre ce côté international que je recherchais ».

Albi, cosmopolite

Le jeune Colombien a une certitude : Albi va devenir une référence dans le milieu des relations internationales, notamment grâce à ce master proposé par l’INU Champollion, singulier dans son genre : « Il n’y a pas d’autre master études européennes et internationales trilingue en France. » Pour preuve, il souligne le nombre croissant d’étudiants qui choisissent ce master chaque année. « Ça va aussi contribuer au rayonnement d’Albi et c’est du talent international qui reste en France. »

La coopération entre la Colombie et la France étant en pleine expansion, l’enjeu pour Sergio est de continuer ses études en France « pour participer à ces liens entre les deux pays, avec cette dynamique dans le secteur culturel et académique ».
Ses passions : les gens, les langues, les cultures, les échanges. « J’ai eu l’opportunité de venir en France faire mes études, je veux que d’autres jeunes aient cette chance. C’est ce travail-là que je veux faire : qu’il y ait des étudiants, des chercheurs, des professionnels qui puissent profiter de ce monde connecté. Parce qu’on a des choses à apprendre les uns des autres. »

La vie « à l’Albigeoise »

« Dans mon parcours personnel, Albi n’était pas dans mon radar et finalement j’ai l’impression que c’était le plus qu’il me fallait. » Sergio aime « la vie à l’Albigeoise » comme il l’appelle : « C’est un rythme de vie très plaisant, c’est pouvoir avoir une grosse ville à côté sans les inconvénients ». Il apprécie la facilité à s’intégrer dans la vie locale, rencontrer du monde, intégrer une association. C’est ce qui définit, pour lui, sa ville d’adoption : « Albi c’est ça : c’est un dynamisme, et ce patrimoine historique, un plus que d’autres villes n’ont pas ».

« J’habite de l’autre côté du Tarn et à chaque fois que je traverse le pont, je fais une story. La skyline albigeoise a un gros succès auprès des gens qui me suivent. Et moi je ne m’en lasse jamais. »

« Mon but : que des étudiants, des chercheurs, des professionnels puissent profiter de ce monde connecté. Parce qu’on a des choses à apprendre les uns des autres. »

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